Ces coquilles ne m’avaient déjà pas trop inspiré. Ayant joué le rôle principal, celui d’un écailler, dans le court métrage d’un ami étudiant en cinématographie, je contrôlais déjà assez bien la façon d’ouvrir les coquilles de ces bestioles. Je n’avais encore jamais pris le risque d’en manger. Ca ne m’inspirait pas trop. Hier soir, au mariage de mon cousin, mon oncle m’a lancé le défi. J’ai accepté. J’ai mis un peu de citron. Et fait une tentative. La première fut ratée. La bestiole en question n’est même pas venue avec. Je n’ai eu droit qu’au jus que j’ai du immédiatement recracher. La deuxième, c’était réussi. Mais c’était surtout dégoûtant. Plus jamais.