Si la prochaine nuit j’attrape cette crasse de moustique, il n’en restera plus grand chose. Qu’il soit prévenu s’il me lit. Alors que j’essayais en vain de m’endormir, cette bestiole ne trouvait pas mieux que de venir faire un mini concert de violon autour de mes oreilles au moment ou je croyais justement m’endormir. Et pas question de le tuer à l’insecticide et de donc me shooter par la même occasion. Mon dernier souvenir de gymnastique de défense anti-aérienne date de 4h du matin. Deux heures après, c’est un autre qui décidait de commencer son concert : le réveil.