Souvenez-vous de mes aventures récentes avec nos amis de Vandenborre. Enchaînons donc avec la suite de cette fabuleuse aventure.
Alors qu’on m’avait promis de me livrer en premier aujourd’hui, ce n’étais pas le cas. La fourchette 10h-12h fut corrigée après un coup de fil et est brusquement devenue 11h45-13h45. Furieux, je suis. J’ai réunion à 14h, heureusement, c’est à Bruxelles. On sonne, ça y’est, ils sont là. Bein merde alors, même pas, c’est le kwiet d’Electrabrol qui vient faire le relevé de mon compteur. Le temps passe. 13h30. Je leur retéléphone comme si je n’ai que ça a faire. La tarte me dit que le livreur est ‘devant ma porte’. Fantastique. Je raccroche. Je vais voir à ma fenêtre. Rien de knots. Personne. Nada. 13h40. Mirak’. Ca sonne. Je descends. Je vais voir le livreur. Faut bien un dernier stuut. Bingo, il m’annonce qu’il ne sait pas me livrer. Il est devant ma porte avec son camion et ma machine dedans, ils sont deux, ils ne savent pas me livrer. Et oui, j’habite un deuxième étage. Oui mais, ils sont deux, non ? « Ah mais mon étudiant il ne sait pas porter ça avec moi hein, c’est trop lourd pour lui! ». Son étudiant, prénommé Michaël (tiens donc…), baraqué comme pas possible, ne sait pas monter une machine à laver car « trop lourd ». J’ai du faire des mains et des pieds pour que le livreur accepte mon aide car je ne peux pas aider, je ne suis pas assuré en cas d’accident, blablabla. La machine arrive en deux temps trois mouvements dans ma salle de bain. Enfin. Le livreur me fait part de son mécontentement envers son étudiant, je reconnais, moi aussi.
Moi qui pensait que le destin me forçait à aller au lavoir le restant de mes jours car quelque chose s’y passerait et que ma présence aurait été requise par ce dernier, suis donc satisfait. Reste plus qu’a la tester. J’ai peur. Je le sens mal.