Même si on n’a pas réellement eu d’hiver on ne peut nier que le printemps a commencé ce week-end. Un bête rayon de soleil et tout change. La ville grise devient soudainement jolie. Les filles aux joues fraichement rouges vous rendent malade et ce dès le premier regard.

L’envie de travailler n’y était pas trop aujourd’hui. Je suis rentré plus tôt, à pied, faisant un énorme détour avant d’arriver chez moi, passant entres autres par la Rue Belliard où ces vieilles façades qui ont été à l’abandon pendant des dizaines d’années et qui ont par le passé fait le prestige de la rue disparaissent petit à petit. Des grues survolant les maisons comme des vautours scrutant leur proie. Pelleteuses. Bulldozers. Bétonneuses. J’ai vite immortalisé l’endroit et ses quelques façades qui survivrons avant que la perspective change pour de bon, même si c’est déjà partiellement trop tard…
(whoa un billet eMich ‘old-skool’)