

Uluṟu, ou Ayers Rock, est cet énorme caillou rouge en plein milieu du désert australien. On connaît tous Uluṟu car c’est un symbole australien. Un symbole qui un peu comme tout ce qui territoires en Australie a été volé des aborigènes, sauf que celui-ci leur a été rendu après, tout comme Kata Tjuta à 40km de là.
Uluṟu, c’est plus de 800m de haut. Et si le temps le permet (donc pas de pluie, de nuage ni de températures allant au dessus de 35 degrés) on peut même monter dessus. Attention, c’est une activité à vos risques et périls, car vous n’avez qu’une chaine pour vous tenir. Si vous tombez, tant pis pour vous.
Je l’ai malgré tout fait. On était près de 5-6 de notre groupe à le faire. Quelque chose d’assez crevant car ca monte bien et il fait très chaud. Il faut au moins avoir 3 à 4 litres d’eau sur soi, et encore. Bref. J’étais content d’arriver en haut, car la vue était grandiose : pas un seul nuage, on y voyait jusqu’à plus de 100 km car au loin on distinguait clairement le Mount Conner qui ne se trouve vraiment pas dans le coin.
Un truc spécial à Uluṟu, c’est que c’est un lieu religieux. Si vous avez le malheur de vous aventurer la où vous ne pouvez pas, vous risquez de vous ramasser une lance dans la jambe ou bras. La police ne pourra ici même pas intervenir contre la personne qui vous a blessé, car vous êtes sur du territoire aborigène et ici, la police ne peut rien.
Photos prise le 17 mai 2006.
Dommage que je n’ai pas trouvé de version vidéo mégalongue de ‘Walk On By’ de Isaac Hayes.
Oui. C’était trop cool. Pas un seul moment on s’est emmerdé. C’était trop de la balle, comme en témoigne cet enregistrement audio que nous avons fait au Marché aux Herbes avec Thomas. Mais dans le genre enregistrement à la con, le meilleur (ou plutôt le pire) est encore à venir.
Tallinn, la capitale de l’Estonie est une des plus belles villes sur la baltique. On s’y croirait quelque part dans un compte de fées. Les vieux bâtiments de la ville ont été très bien conservés. J’y retournerais bien, car manque de temps, je n’y ai passé que 8h car on m’attendait au delà de la mer, à Helsinki. J’y ai acheté une bouteille de vodka que j’ai emmenée en Finlande ou celle-ci coute 20x plus. Le reste, je préfère ne pas vous raconter. Oublions. Surtout, oublions.
Photo prise le 11 aout 2004.
Etant un fervent utilisateur d’Altavista, je dois vous dire que je songe à quitter ce moteur de recherche. En effet, je teste depuis peu un autre moteur de recherche californien, je ne sais pas si vous connaissez déjà. Google.
C’est il parait encore assez expérimental pour l’instant. Résultats plus pertinents, design zen avec logo aux couleurs différentes : Google a tout les atouts nécessaires pour devenir un leader sur le marché des moteurs de recherche. Non sérieux les gars, je ne fais pas de la pub ou quoi, l’essayer, c’est l’adopter !
Même que je suis (déjà!) dedans !
San Francisco, c’est cette ville de ce gros cliché zétazunien qu’est le Golden Gate Bridge, c’est les ‘cable car’ qui remontent des rues que l’on remonte difficilement, même à pied, c’est Alcatraz, c’est l’Embarcadero, Fisherman’s Wharf, c'est Castro, les Russian Hills, ‘La fête à la maison’ (‘Full House’ jadis sur VT4 pour les flamands qui me lisent) et c’est également Mich qui se casse la gueule.
Explication. J’adore rouler à vélo et San Francisco était pour moi idéal, car je voulais traverser à vélo le Golden Gate pour aller prendre une jolie photo de l’autre coté du pont. Très bien, je traverse le pont, je remonte une colline qui en fait est plus une montagne, me tue presque tellement c’est dur a monter. Bref, je remonte à pied, vélo à la main. J’arrive à un espèce de lookout point assez joli, où l’on voit le Golden Gate Bridge avec derrière toute la baie de San Francisco. Splendide. Même qu’il y avait un couple de personnes âgées qui y étaient venu et qui avaient posées leurs chaises pliables pour écouter du jazz tout en regardant le couché du soleil, tout mimi les vioks.
Lire la suite...Même si c’était déjà dans les liens du jour, je ne me retiens pas, en préparation, de poster cette vidéo. Les rires en fond me dérangent quand-même un peu, c’est un peu ‘trop’, mais pour le reste, tellement con et bon !
Via ma mère, sur Appelogen.
Je ne vous raconterais pas sur Riga, la capitale lettonne, ce que je vous ai déjà raconté ici avant : que je m’y suis fait chier. Sinon, c’est très joli Riga, mais les conditions dans lesquelles j’ai visité la ville ne m’ont pas laissé de superbe souvenir. J’y retournerais bien un jour pour effacer ceci, car c’est à mon avis une ville qui a beaucoup à offrir. Petite info aussi : au moment où j’y étais, la monnaie lettonne était plus forte que l’Euro !
Photo prise le 10 aout 2004.
Man Bijt Hond, la populaire émission flamande qui passe sur één (la première chaine de la VRT) après le journal, a accompagné quelques policiers qui s’installent sur le bord de la route pour flasher les véhicules allant trop vite. J’en retiens surtout le ‘dat geeft mij een kick’ (je ne sais pas comment traduire…) et le ‘c’est comme une poussée d’adrénaline’. Tout aussi marrant est la réaction quand la chaine de radio Q-Music annonce les ‘étoiles filantes’ (=flash) et qu’ils sont parmi elles. Cette vidéo fait fureur chez les blogpotes flamands.
A peine arrivé à Vilnius j’avais vu que l’auberge de jeunesse proposait comme excursion d’aller à un sauna. Je pensais être en retard et ne pas pouvoir participer, mais ma conception du temps à ce moment là était assez fucked-uppé du aux 2 nuits précédentes passées dans…le train Berlin-Varsovie et Varsovie-Vilnius. Oui, je n’ai vraiment pas aimé Varsovie.
Le sauna en question, tenez vous bien, était à la frontière biélorusse. La route, assez marrante. Une grosse heure de route dans une petite camionnette avec des lituaniens où nous étions bien munis de bières et vins. La route était la E-quelque chose, avec une bande dans chaque sens, aucune séparation, des gens qui vendent leurs légumes au bord de la route, bref, j’ai appris à ce moment là que les routes avec E ne sont pas forcement 2x2 bandes avec séparation physique où l’on peut donner plein gaz avec des lampes au sodium pour éclairer les choses louches qui se passent dans les buissons. On vit dans un pays de luxe, mesdames et messieurs. Mais on le paie aussi. Enfin bref, arrivait un moment ou il fallait tourner à droite sur ‘l’autoroute’ pour prendre une route plus que louche, on pensait presque qu’on allait se faire enlever. Le gars, très rassurant, nous dis, ‘je dois faire attention qu’ici je tourne à droite à temps, sinon on franchi illégalement la frontière et on se fait arrêter par les biélorusses’. Heureusement, il connaissait bien son chemin et on ne s’est donc pas fait arrêter.
Arrivé sur place, on a découvert un petit endroit de paradis lituanien au grand milieu de nulle part. Un lac, un sauna, une barque, un cheval, un arbre qui penche au dessus de l’eau avec un pneu suspendu que l’autre imbécile ici à bien entendu du tester (pour se faire mal) ainsi que quelques petites cabanes en bois on ne peut plus traditionnel d’un type qui en été ne vivait que de l’auberge de jeunesse qui amenait des gens là. L’eau était coloriée rouge. D’après le propriétaire des lieux, c’était à cause du fer dans le sol. Je suis encore vivant aujourd’hui, donc il avait probablement raison. Enfin soit, j’ai passé un superbe moment là. Le sauna, c’est trop de la balle.
A lire aussi : le billet qui résume mon séjour à et autour de Vilnius.
Photos prises le 6 aout 2004.
Cette autre capitale de l’Art Nouveau fait pour moi, avec Paris (P aussi !), partie des plus belles villes d’Europe. Un mélange de médiéval, de récent et de moins récent, qui vivent harmonieusement ensembles. Une ville magnifique, j’y retournerais bien.
Prague, en 2004 (ca a peut-être changé depuis), c’était de l’alcool vraiment pas cher. On pouvait se bourrer la gueule pour pas grand-chose. C’est à Prague que j’ai goutté l’absinthe, celui que l’on met dans un petit verre et où l’on fait tremper une petite cuillère de sucre jusqu'à ce que celui-ci ait entièrement été envahi par l’absinthe. Cuillère que l’on fait bruler après jusque quand le sucre caramélise et qu’on mélange ensuite dans le verre d’absinthe qu’on boit cul sec. Mmmmm. La première fois, ca brule, on sent vraiment tout passer, on sent par où le liquide passe. Très bonne sensation. La deuxième fois, c’est déjà moins, comme si on est ‘vacciné’.
Prague, c’est également l’épisode des lunettes de soleil de killer trouvées à Ljubljana qui tombent sur un bateau passant sous un pont quand je l'observe depuis ce pont. Prague, c’est aussi le souvenir d’une agression nocturne en plein sommeil. Non, pas par un Tchèque, mais par ma compagne d’époque.
Et demain, c'est au tour de la lettre Q. Euh. Comment je vais faire ? J'ai une idée.
Photos prises le 31 août 2004.
Voila. Il est 2h du matin et j’ai réussi a retirer 2 grosses tâches de ma liste ‘todo’, dont celle de podcastabiliser ce site. Un ajout de player en bas de billet ainsi que des enclosures dans le flux RSS, avec les tags iTunes en plus. Donc voila, je dirais, abonnez vous à mon flux RSS dans iTunes, ca va beaucoup bouger d'ici 2 semaines !
PS : Je tiens à préciser qu’il s’agit surtout dans ce premier épisode d’un test. Je ne vais jamais vous faire des merdes pareilles et ‘lullen’ comme ça, je vous promets ! Ce sera surtout dans des cas bien précis.
Nous connaissons tous cette ville polonaise à proximité de Cracovie sous le nom d’Auschwitz, où se trouvaient plusieurs camps de concentration durant la deuxième guerre mondiale. Un passage obligatoire lorsqu’on est dans la région, non pas par ‘sensation’, mais surtout par conscience pour voir ce qu’un être humain est capable de faire à un autre, dans une des formes les plus extrêmes.
Inutile de vous dire que cette visite vous donne beaucoup de frissons et vous mets mal à l’aise. Ce n’est pas vraiment le cas de tous, car je me souviens d’une mère qui demandait à son enfant de ‘faire comme si il était emprisonné’, juste pour la photo.
A lire : l'article posté quelques jours après la visite au tout début du site ainsi qu'une galerie photo mise en ligne quelques mois après.
Photos prises le 29 juillet 2004.
Terminer et livrer les photos du mariage. Drink bxl.blog. Préparer mon sac. Ranger. Acheter assez de provisions pour les 2 boules de poils pendant 3 semaines. Terminer ‘Roze Frak’. Intégrer le podcasting dans le flux RSS et la version web de ce site. Faire un épisode podcast pilote. Manger avec mon ancien patron. Apprendre l’espagnol. Dormir et travailler entre tous ces trucs.
Planning : 12 jours/homme.
La deuxième saison de The IT Crowd est tout simplement grandiose.
Et un comeback rapide à l’antenne !
New York, on connait tous. En quoi puis-je vous donner une présentation différente des autres ? Suffit d’aller voir le Blog Tendances pour en avoir un très bon aperçu, ils font ça très bien. Non, New York, en dehors des trucs habituels, je retiens quelques autres trucs aussi.
New York, pour moi, c’est la première fois que je travers l’Atlantique et que je mets pied sur un autre continent de ma vie. Je me souviens de l’atterrissage, où à travers la brume je voyais les gratte-ciels de New York et New Jersey. Une vue fascinante. Je me souviens aussi de ce bus que j’ai pris de l’aéroport vers Manhattan, où le décor avait tout du générique des Sopranos. De cette entrée en tunnel pour passer à Manhattan, qui ressemblait plus à une cité fortifiée médiévale contemporaine et de la sortie du tunnel, entouré de centaines de batiments à une hauteur à faire envier les propriétaires de la tour des finances.
Un autre bon souvenir de New York est pour moi le magasin BH Photo Video. Le plus grand magasin photo de la planète, tenu par des juifs, avec les petites crolles et tout. Un magasin où vous commandez votre marchandise, on vous l’apporte, et si vous approuvez l’article, celui-ci est placé dans un bac qui par un système de rails, d’ascenseurs, etc. est guidé vers la caisse. Pour le confort des clients, boissons et petits snacks sont offerts. Je n’ai jamais vu de magasin pareil en Europe…
Photos prises le 6 novembre 2005.
Mariupol est une ville ukrainienne en bord de Mer d’Azov, plus proche de Volgograd en Russie et la Géorgie que de Kiev. Les gens y ont un peu moins le look russe ‘flapuur’ mais un look un peu plus ‘méditerranéen’. Nous sommes ici pas loin de la Crimée ainsi que de la Mer Noire, et à l’autre coté de la Mer Noire se trouvent entres autres la Turquie, la Roumanie, la Grèce, etc. On retrouve d’ailleurs pas mal de traces dans cette ville de cette culture méditerranéenne, notamment au travers de l’architecture de certains bâtiments dans le centre de la ville.
Comme en témoignent les photos, Mariupol est une ville assez industrielle ou se trouvent entres autres les usines sidérurgiques de Azov Stal. Mariupol, comme je le disais, se trouve en bord de mer. Il y a donc une plage, et comment ! Lorsque vous êtes face à la mer, vous avez à votre gauche les usines, assez proches. Puis vous avez la plage de sable. Puis, à votre droite, le port de Mariupol. Le port est relié aux usines par une ligne de chemin de fer qui se trouve juste derrière la plage. Si vous voulez quitter la plage, vous êtes obligés de franchir cette ligne de chemin de fer. Enfin, je trouvais ca assez comique. Inutile de vous dire que j’ai mis ma santé en péril en allant tester brièvement l’eau de la mer d’Azov.
Sinon, que raconter d’autre sur Mariupol ? En y allant boire quelques verres (en trop) j’ai fini par passer la soirée avec une fille rencontré dans ce bar, qui m’a trainé à une espèce de boite de nuit au bord d’un lac ou j’ai vu le jour se lever. Je suis ensuite rentré à l’hôtel, accompagné, où je partageais la chambre avec quelqu’un qui nous a tourné le dos quand il nous a vu rentrer et a probablement troué le mur de l’hôtel stalinien dans lequel nous étions.
Photos prises le 12 juillet 2005.
Photo prise le 21/09/2007 à 17:25
Non. Je n'ai pas l'intention de devenir un concurrent de ça. Mais l'annonce est marrante, même si on percois un certain désespoir dans le ton du maître.
Est-ce que quelqu’un pourrais me dire si pour près de 50 euros je pourrais trouver un enregistreur +/- convenable qui enregistre directement en mp3 dans une qualité raisonnable ? Quel matériel est à conseiller ?
Je m’explique, j’aimerais dans un petit peu plus de 2 semaines, plutôt que de blogguer depuis un clavier totalement différent, podcaster depuis les endroits où je me trouve. Quelque chose qui se combine avec l’iPod serait bien entendu parfait… Ce serait génial de faire en vidéo, mais les moyens, tant financier que techniques pour ce voyage, n’y sont pas.
Si évidemment quelqu’un se propose pour me sponsoriser, je ne dis pas non !
Las Vegas, c’est rempli de casinos. Ce n’est pas nouveau. Et plutôt que de vous montrer des photos de casinos, je me dis qu’il vaut peut-être mieux de vous montrer quelque chose d’autre que quelque chose d’artificiel à mooooooort.
Ci-dessus, 2 assez longues poses, déjà parues sur le site d’à coté et aussi ici il y a plus d'un an. Elles ont été prises à +/- 50km de Las Vegas le long de l’autoroute qui relie Las Vegas à l’Utah. Un essai assez concluant, d’ailleurs que j’ai répété quelque part le long d’une autoroute californienne avec des montagnes enneigées dans l’obscurité totale.
Sinon, Las Vegas, c’est bon pour une fois y passer la nuit, faire l’aller-retour du ‘Strip’ à pied, mais on en est vite gavé.
Photos prises le 14 novembre 2005.
Par l’infectiologue, en allant me faire vacciner :
India, da’s het Mekka van de diaree.
La Mecque de la diarrhée va se déplacer vers Schaerbeek pendant quelques jours.
Kiev, c’est la capitale de l’Ukraine. Ce n’est pas nouveau. C’est une ville très diverse aussi. Très jolie d’un coté. Très soviétique de l’autre. J’avais déjà eu l’occasion de poster des photos de Kiev sur mon photoblog. Souvenez-vous les blokhaus, la Mère Patrie (plus grande que la statue de la liberté !), le scarabé, etc… Bref, toutes des photos que je ne vais pas vous remontrer ici. Changeons donc.
Oui, Kiev, c’est comme un peu partout de ce coté là des superbes églises. Aux superbes formes que l’on détecte à des kilomètres. C’est un peu comme les femmes. Je n’aurais jamais vu autant de si jolies femmes par kilomètre carrés qu’en Ukraine. Les filles belges, vous pouvez aller vous rhabiller. Par contre, une fois qu’elles dépassent les 30 ans, je pense que les filles belges les battent…
Enfin, une petite anecdote pour la route quand-même. Lorsque j’étais dans la station Arsenal, je prenais quelques photos, car vous devez savoir que les stations de métro par là sont plus des palais souterrains que des endroits lugubres où l’on met pied parce qu’on doit. J’attendais l’entrée en station d’un métro pour le voir redémarrer et ainsi avoir un espèce de mouvement sur les photos. Ca a marché pour une photo, mais pour la deuxième, le conducteur de métro a commencé à me faire des grands signes de fou. Je pensais que je ne pouvais pas prendre de photo. Sur ce, je faisais comme ci je rangeais l’appareil. Et puis, il ouvra la porte de son poste de conduite pour m’y inviter. J’étais aux anges. Dans un poste de conduite, en Ukraine, dans la station la plus profonde du monde (je ne l’ai su qu’après). Malheureusement, nos conversations étaient limitées au langage des signes. Le seul truc que j’ai compris du conducteur était « les filles d’Europe de l’Ouest ont une grosse poitrine ». Je n’aurais pris qu’une photo, une où il y a aucun élément qui puisse indiquer quel est le numéro de la rame etc., car ce qu’il faisait était strictement interdit.
Ah oui, la E40 va à Kiev. Même que quand vous arrivez à l'aéroport de Borispol, vous prenez la E40 direction Ostende pour arriver à Kiev !
Photos prises les 7 et 17 juillet 2005.
Tout bon et tellement vrai pour certaines sociétés.
Via Bert Van Wassenhove.
Certains diront que la STIB cherche à se venger d’un billet enflammé que j’ai écrit sur ce blog ce week-end. Mais non, il n’en est rien. Ce qui s’est passé ce matin, c’est d’une part de ma faute, d’autre part de la faute de ces cons qui ne veulent pas bouger quand on leur dit « pardon ».
Je me suis cassé la gueule. Et bien. Lorsqu’à Simonis je monte dans le 13, parce que le 14 n’arrive pas, je vois une fois que je suis au fond du bus que le 14 a décidé de quand-même arriver, avec un retard, certes. Je décide là dessus de changer de bus, car ceux qui connaissent le 13 savent que c’est un busseke qui met 2 fois plus de temps pour arriver à l’UZ que le 14. Mais malheur. Devant moi se trouvent 2 personnes qui ne daignent pas de bouger malgré mon « pardon ». Je m’engage alors dans quelque chose d’assez acrobatique sans vraiment l’être, mets mon pied de travers pour les contourner, avance, mais la partie supérieure de ma jambe ne suit pas et se tords vis-à-vis de la partie basse. Je m’effondre. J’ai l’impression que ca c’est déboité pendant une fraction de seconde. Les gens tirent un visage assez horrifiant. Je ne veux pas savoir comment ils ont vu ma jambe, je l’ai senti, c’est assez. Je réussis à me relever. Crève de mal au genou. Change malgré tout de bus. Arrive au boulot. Je travaille une heure. Je marche un peu. Ca ne va pas trop. C’est une sensation assez bizarre.
Heureusement, je travaille dans un hôpital. Je vais donc chez les collègues, aux urgences. Je stresse. Est-ce que j’ai quand-même cassé quelque chose ? Est-ce que j’ai déchiré quelque chose ? Je n’en sais rien, mais je vois avec beaucoup de peur mon voyage dans 3 semaines disparaître dans le néant. Première analyse. On ne voit rien ? Radios. J’attends. Ca dure longtemps. Ensuite, on me rappelle chez un autre docteur. Lui regarde. Ne voit rien. Regarde les photos. Ne voit rien non plus. Un gros bleu, dit-il. Je peux rentrer l’après-midi. Je suis content. Mes vacances ne sont donc pas en danger. Mais je vous avoue que je m’en foutais un peu sur le moment même. Ce qui comptait le plus pour moi était de ne rien avoir.
Je reste malgré tout assez saisi. Que j’ai pu comme ca m’effondrer sur un mouvement que j’ai du faire des centaines et des centaines de fois. Je serais plus attentif la prochaine fois. C’est clair.
Franchement, j'aurais préféré me prendre une porte dans la gueule.
A mi chemin entre Tampere et Kuopio se trouve en Finlande la petite ville de Jyväskylä. J’ai passé la nuit dans une maison de campagne en bord de lac non loin de la, disons à 50km, avec une amie finlandaise et une amie à elle. Oui, je sais, 50km c’est beaucoup, en fait l’endroit s’appelle Keuruu et doit être un village avec 50 habitants ou quoi. Mais c’était ca ou Jarvenpäa, sans photos et sans histoires.
Ils ont de la chance, en Finlande. Chaque habitant pourrait presqu’y avoir son lac privé, avec sa petite maison de campagne et sauna inclus. J’ai eu la chance de pouvoir vivre à la finlandaise pendant quelques jours. Car en plus, dans cette maison de campagne, il n’y avait pas l’électricité. Notre seule source de lumière était donc des bougies ainsi qu’un feu ouvert dans une des 2 cabanes.
J’ai dans le sauna réussi à supporter jusqu’à 95°, mais des que mon amie mettait de l’eau sur les pierres, je n’ai pas du attendre longtemps pour aller sauter dans le lac tellement c’était intenable. Je n’ai jamais connu de sensation équivalent que de passer d’une température aussi chaude vers une eau assez froide dans l’espace de quelques secondes. On se sent comme un poisson dans l’eau. Je le referais bien un jour, tiens.
Photos prises les 15 et 16 août 2004.
(klet que je suis le post était préprogrammé pour ce soir au lieu de minuit)
Photo envoyée par Tchorski, d'Etel dans le département du Morbihan en Bretagne.
Traditionnelle première nuit de chute à Buenos Aires réservée, avec en prime:
I will send a reliable taxi cab to pick you up at the airport. He will hold a poster with your name and surname for identification once you walk out from the luggage room.
eMich world tour, hein ?
Ischia pour moi c’est la déprime. C’est mon tout premier voyage Interrail en Europe. Le voyage pour rattraper ce que mon père ne m’avait jamais montré. J’avais déjà vu une solide partie de l’Italie sur ces quelques semaines que j’étais parti. Mais mes pieds avaient subi aussi. Des cloches. Mais des cloches. Après Rome, je voulais aller sur Naples. Arrivé à Naples, la ville ne m’a pas plu du tout, c’était moche et les gens n’étaient pas du tout agréable. Bref. Direction port où je décidai de prendre un bateau vers Ischia. Arrivé sur place, l’ile était paradisiaque. Erreur : ne pas vérifier s’il y a des disponibilités dans l’auberge de jeunesse de l’ile. C’était plein. J’étais à bout de nerfs. J’avais mal au pied. Mal dormi. Fait le tour de l’ile pour y arriver et aucun endroit où rester la nuit. Avec mon budget (j’étais encore étudiant), je ne pouvais pas me permettre de prendre un hôtel, ca mettrais le reste du voyage financièrement en péril. Sur ce coup de tête j’ai repris le bateau, le train, retour à Rome ensuite train vers Nice, Marseille où j’ai pris un TGV jusque Lille pour ensuite prendre un Eurostar et rentrer à Bruxelles pour prendre un break d’une semaine.
Pas de photos. C’était la déprime. Heureusement, il y a flickr.
Un petit jeu assez comique, vu chez MeL. La règle est assez simple : faites un ctrl-v / pomme-v (ou ‘coller’) dans les commentaires et appuyez ensuite sur ‘envoyer’.
La triche est interdite. Evidemment, si le contenu est sensible, je comprends que vous ne désirez pas appuyer sur ‘envoyer’.
Je suis curieux.
A une de ces extrémités de la planète se trouve Hobart, la capitale de la Tasmanie, qui se trouve, au cas où vous n’avez regardez que les dessins animés, en Australie. La Tasmanie doit son nom à Abel Tasman, navigateur hollandais, qui cherchait l’Australie mais découvrait une autre ile, qu’il a à l’époque appelé ‘Van Diemensland’ pour que celle-ci soit ensuite renommée en ‘Tasmanie’ par les anglais.
Hobart est une chouette petite ville en bord d’Océan Austral. Au delà de Hobart, la ‘prochaine’ ligne côtière (+/- 3000-4000km) n’est autre que celle du continent Antarctique. Il y fait donc sacrément froid. J’avais lors de mon voyage en Australie prévu que des températures comme 25, 30 voire même 35°. Mais en Tasmanie, j’ai du faire avec les moyens du bord, car je n’y avais pas prévu de passage et j’avais finalement changé d’avis. Afin d’affronter les températures souvent plus basses que 10° je n’avais que mes t-shirt et un petit gillet. Heureusement, j’avais des pantalons et pas que des short. Enfin, j’ai survécu. La preuve avec ce billet.
Tout près de Hobart se trouvent quelques parcs nationaux, comme le Mount Field National Park, où j’ai pris les 2 photos de chutes d’eaux ci-dessus. Sinon, derrière la ville de Hobart se trouve Mount Wellington, 1200m de haut. Je m’étais mis en tête qu’il fallait que je grimpe au sommet pour voir la ville depuis cet endroit. Chose dite, chose faite. Equipé d’une bouteille d’eau et de mon petit gilet, j’ai commencé l’ascension. J’avais l’impression qu’il y faisait 30 degrés, mais c’était plutôt du à l’effort physique. Petit à petit, plus je montais, la glace faisait son apparition. La température plongeait très vite en dessous de 0 et il fallait que je fasse gaffe à ne pas me casser la figure sur les rochers avec une fine plaque de glace. Surtout que j’étais seul. Au bout de quelques heures, j’aurais enfin atteint le sommet. La vue y était splendide, comme en témoigne la panoramique en debut de billet.
Si cela vous intéresse, cliquez ici pour voir une webcam sur Hobart. Vous y verrez le Tasman Bridge, Hobart et derrière Mount Wellington. Le Tasman Bridge a connu en 1975 une assez importante catastrophe avec un bateau qui a foncé droit dans 2 piliers et a fait qu’une partie du pont s’est effondrée. Cet évènement a apporté quelques petits soucis logistiques, vu qu’il était le seul à proximité à relier les 2 rives. Depuis sa réparation, à chaque passage d’un bateau, le pont est fermé par précaution. Entre temps, un deuxième a été construit plus loin. La profondeur à cet endroit étant de 35 mètres, le MV Lake Illawara n’a jamais été rapatrié. Les 2 piliers effondrés n’ont d’ailleurs jamais été remplacés non plus.
Un dernier fait assez comique est l’expression typiquement australienne, ‘Map of Tasmania’. Il n’y a que les filles qui ont une ‘Map of Tasmania’. Suffit de voir la forme de la Tasmanie pour comprendre.
Photos prises les 22 et 23 mai 2006.
Quand un bus archibondé décide de ne même pas s’arrêter là où il débarque la moitié du bus, je me pose quand-même des questions. Pas un mot d’excuses, rien, ce petit connard s’est arrêté à l’arrêt suivant, quelques 500 mètres plus loin, faisant comme si de rien était. Je m’en fout un peu de devoir marcher, mais pas tout le monde, comme ces vieilles dames ou encore ces femmes avec poussettes et enfants. C’est entres autres pour ce genre d’incompétents que j’ai quitté cette boite il y a quelques mois. Cette boite où l’on jure que par le Saint-Euro, où l’on détricote un réseau qui marche bien pour soi-disant ‘mieux’ servir la clientèle dont on n’a de toute façon rien à foutre.
Avec une mentalité pareille, cette société ne fait que faire l’inverse que de se ‘mobiliser pour les pôles’, car de plus en plus de gens finirons par retourner vers la voiture. Vivement que je reviens de vacances pour passer ce foutu permis, car chers amis, je commence à en avoir ras-le-bol de me déplacer les week-ends en transports-en-commun.
Oui. Je suis énervé.

Ce post sur boingboing avec l'ours dans le logo de Toblerone me rappelle ma grand-mère qui me montre fièrement le Manneken Pis dans le logo Camel. D’après Wikipédia, l’artiste qui aurait dessiné le chameau était belge et n’aimait pas trop le marketing manager de Camel et aurait donc mis dans le logo une image du petit garçon qui fait pipi. Mais il n’y a rien d’officiel qui confirme ceci et Manneken Pis pourrait peut-être bien être du pur hasard, même si c’est un peu flagrant, vous ne trouvez pas ?
Vous en connaissez d’autres dans le genre ?
Située au sud de Melbourne et allant direction Adelaïde, la Great Ocean Road est une des plus belles routes scéniques côtières à faire sur cette planète. Non, franchement, quand vous êtes à Melbourne, vous avez la possibilité de faire un tas de petites excursions dans le coin, comme aller visiter les studios où est filmé la série australienne ‘Neighbours’ ainsi que sa célèbre ‘Ramsay Street’, mais à vrai dire je m’en tape vraiment de ce genre de trucs. Donnez-moi plutôt la nature dans toute sa splendeur, comme avec cette Great Ocean Road !
Cela prend quelques heures pour y arriver, mais ca en vaut la peine. Vous longez des superbes plages, des falaises sur une route sinueuse en bord d’océan. Je pense qu’ici quelques photos valent plus qu’un long discours.
Lorsque j’ai fait cette excursion d’un jour, on était très peu. Même pas 10. C’était assez chouette car moins de stress. Nous avions ce jour là mangé sur l’heure de midi un fish and chips à Apollo Bay, qui est un de ces lieux en Australie où l’on retrouve des koalas par dizaines si on regarde bien. Lorsque j’y étais, il me restait à tout casser une semaine en Australie, je râlais de ne pas en avoir vu un seul malgré d’avoir été à des endroits où l’on en retrouve à perte de vue. Voila qui était donc chose faite : j’en avais vu, même que certains étaient tellement bas dans les arbres et tellement proches qu’on pouvait s’en approcher et même les toucher si ce n’était pas interdit par loi. Pendant cette excursion il y avait aussi un japonais qui avait sur son appareil un objectif L (je ne sais plus lequel) allant jusqu’à 200mm, pour tirer ses photos en…mode madame.
Au bout de la Great Ocean Road se trouvent des falaises ainsi que des grandes colonnes rocheuses appelées ‘les 12 apôtres’. Des 12 il n’en reste plus que 8, car l’érosion fait que de temps à autres, une colonne s’effondre. C’est à cet endroit là que j’ai fait mon baptême d’hélicoptère, un endroit unique où lorsqu’on me demandais si je voulais le faire en hélico, je ne pouvais que répondre ‘oui !’.
Photos prises le 20 mai 2006.
Francfort est une ville que je n’ai pas réellement vue. Je m’étais laissé convaincre par un ami pour aller à Francfort pour y visiter le salon de l’auto. Je ne suis pas très voitures à la base, je m’en fous même, car je n’ai pas mon permis et pour l’instant je ne m’en sens pas du tout handicapé.
Francfort c’est donc un salon de l’auto, et pas n’importe lequel. C’est un truc immense avec des stands très spectaculaires. Des stands avec par exemple de l’eau. Beaucoup d’eau. Francfort c’est mon ami qui à un stand avec plein d’eau se penche un peu vers l’avant avec son appareil, sans que celui-ci soit fixé autour de son poigné, afin d’y prendre une photo et se faire accidentellement bousculer par un passant. Résultat : un appareil photo flambant neuf qui boit la tasse. Il se rend sur le stand et commence avec sa main à rechercher son appareil dans l’eau. Miraculeusement, il a ensuite laissé sécher l’appareil qui a fonctionné encore quelques temps mais qui a finalement été achevé par l’oxydation quelques mois plus tard.
Comme je disais, je n’ai pas vraiment vu Francfort, mais j’aurais quand-même réussi à vite prendre la panoramique ci-dessus, clairement ratée. Sinon, j’ai également mis pied dans un autre Francfort. Enfin, mis pied est un grand mot, disons ‘été à l’arrêt dans le train’, car il y a en Allemagne 2 Francforts : Frankfurt-am-Main (la grosse ville qu’on connaît tous) et Frankfurt-am-Oder (le petit village qui est la dernière station avant de franchir la frontière polonaise en venant de Berlin).
Photo prise le 14 septembre 2003.
Un grand homme de mon enfance s’en va. Celui qui occupait mes dimanches après-midi quand j’étais tout petit avec « L’école des fans ». Même que quand j’étais tout petit, je rêvais qu’il venait me kidnapper pour que je puisse chanter ma chanson à la télé. Rest in peace, Jacques.
Edimbourg c’est Edimbourg. C’est la plus belle ville de l’Ecosse avec un temps pourri. Quand j’y étais, c’était les 4 saisons en une journée. La drache, le froid, le soleil. Tout sauf la neige. Mais quelle idée aussi d’aller en Ecosse en plein mois de février...
Sinon, mon appareil photo a mitraillé dans cette ville qui est tout sauf plate. Même qu’il y a les grosses écossaises pas jolie du tout qui voulaient à un moment que je les prenne en photo. Jugez-en vous-mêmes.
Photos prises le 24 février 2006.
Les commentaires, pour éviter les doublons, c'est par ici
…ou comme on dit ici : D comme Dnipropetrovsk. Une ville avec près d’un million d’habitants, dans le centre sud-est de l’Ukraine (vous voyez +/- ce que je veux dire ?). Une très jolie ville, avec même de l’Art Nouveau dans certaines façades, si si ! Evidemment, votre imbécile de service n’a pas eu l’œil de prendre ca en photo et a préféré prendre en photo une affiche du troisième épisode de Star Wars écrit en russe ainsi que le Dniepr depuis cet espèce d’énorme pont qui traverse ce fleuve. En fait, je ne sais pas trop quoi vous raconter de plus sur la ville elle-même, car je crois que j’y ai à peine passé 6-7 heures, histoire de faire la correspondance entre le bus et le train couchette vers Kiev.
S’il y a bien quelque chose d’anecdotique avec cette ville, c’est plutôt un événement qui s’est passé à plusieurs dizaines de milliers de kilomètres de cette ville, notamment la ville avec le C, Cairns. J’y ai eu une petite histoire de vacances avec une allemande (je crois que son nom était Claudia), qui en fait était de naissance ukrainienne. Le soir, en apprenant qu’elle venait d’Ukraine, je lui avais demandé de quel région elle était originaire. Sa réponse était ‘c’est trop long et trop compliqué à prononcer, de toute façon tu ne connaitras pas’, sur quoi j’ai répondu ‘Dnipropetrovsk ?’. Je pense que je n’ai jamais vu un visage aussi étonné de toute ma vie, ma réponse était correcte. C’était surtout insolite vu qu’on en était si loin et que même là quelqu’un existais qui avait été par là. Malheureusement, le lendemain je m’envolais vers la ville avec le A, Alice Springs, et je n’ai plus jamais eu de nouvelles de cette fille à poitrine généreuse.
Sinon, pour revenir sur la ville même, j’y ai le soir pris un train couchette vers Kiev. Je me souviens surtout des accompagnatrices de chaque wagon : une espèce d’agence de tops modèles russes, ce qui change des babouchkas du train couchette Kiev-Kharkiv ou du gros moustachu de la SNCB à l’époque où celle-ci avait encore ses trains couchettes. Celle de notre wagon était plus petite et pas blonde, mais fort charmante. Je dois avoir été un passager vachement chiant pour elle. Je n’arrêtais pas de l’emmerder. Son nom était Yulia. Si mes souvenirs sont bons, j’ai acheté une bouteille de vodka ukrainienne dans ce train, que j’ai vidé récemment et qui était d’un putain de bon. Pour la photo avec elle ci-dessus, c’est la seule qui est nette. Sur les autres elle regarde l’appareil mais c’est flou, à croire que le photographe était bourré.
Photos prises le 16 juillet 2005.
Extrait du dernier épisode de ‘The IT Crowd’.
Cairns en Australie est situé dans une de ces zones tropicales où il fait super lourd et où il pleut un jour sur 2. Ne pensez pas trop à aller nager un petit peu dans l'océan à cet endroit car les eaux y ont les fameux cubozoaires ('Box Jellyfish') comme habitants, qui en 2 temps 3 mouvements vous paralysent et vous laissent crever sur place. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'à Cairns, tout comme à d'autres endroits dans le Queensland, il y a des grandes plages artificielles ici et là.
A Cairns, il n'y a franchement pas grand chose à faire. Il y a un casino. Il y a des magasins. Il y a des aborigènes bourrés avec la 'sorry money' reçue par le gouvernement. Mais autour de Cairns, il y a un tas de choses à faire. Il y a par exemple Cape Tribulation, avec des crocodiles un peu partout et de la forêt tropicale en bord d'océan. Il y a de la plongée dans la Grande Barrière de Corail. Il y a aussi du saut en parachute ou à l'élastique. Toutes des choses que cet imbécile n’a pas fait. Sauf pour la plongée, mais ailleurs.
Non, j'ai préféré faire les Atherton Tablelands, un espèce d'Irlande made-in-downunder, a quelques dizaines de kilomètres de Cairns. Une région pleine de collines à la Windows XP ainsi que de chutes d'eau. La chute d'eau ci-dessus, Millaa Millaa, est d'ailleurs une chute qui a souvent été utilisée dans des pubs. Toutes les marques de shampooing y sont passées (photo de droite) ainsi que Qantas (vidéo à gauche, aller vers 0:28). Nager vers une chute d'eau n'est pas facile, surtout parce que c'est à contre-courant et que le mois d'avant un ouragan y a vomit plein de branches d'arbres etc. dans l'eau et que ceux-ci vous blessent lorsque vous nagez. Mais quand on revient et passe sous la chute, on sait que ca en valait la peine.
Sinon, Cairns, j'en reparlerais bientôt.
Photos prise le 12 et 13 mai 2006.
Déjà 6 ans, je m’en souviens comme si c’était hier. En l’espace de quelques minutes, le monde avait changé. Tout le monde en parlait dans les jours qui suivaient. Je me souviens d’un trajet dans le bus 66, où des adolescents entre eux cherchaient les coupables parmi tous ces mauvais qui courent sur la planète. Je me souviens avoir mangé chez ma grand-mère ce soir là, où nous étions encore toujours sous le choc des images. Je me souviens de la fille que j’ai vue le lendemain pour ensuite perdre contact et renouer les liens d’une sublime façon quelques années après. Je me souviens d’un jeune dans le métro qui exhibait son journal de classe sur lequel il avait fièrement collé une photo d’Osama Ben Laden. Je me souviens aussi de cette question que tout le monde se posait : ‘et quoi maintenant ?’.
La paix que nous connaissions faisait à partir de ce jour place à la paranoïa dans laquelle nous vivons encore toujours actuellement. Depuis, impossible de voyager en paix, on est tous des suspects. Ca me rappelle une pancarte au check-in Gulf Air de l’aéroport de Sydney : “We won’t tolerate jokes when security-related questions are asked”.
Ah oui, c’est aussi l’annif’ de Paola aujourd’hui. Seven-zero years.
...voici celle du service EPSO de l’Europe, avec un joli petit lapsus :
La page que vous avez demandé sur le site EPSO (Office européen de sélection du personnel) n'excite plus, veuillez mettre à jour votre favorites/ bookmark.
C’est à voir ici.
Situé en Slovénie, cette petite ville a clairement un nom hors du commun, du moins pour nous, francophones. Bled, c'est un lac face aux montagnes, c'est un château situé beaucoup trop haut pour y aller à pied (même que je l’ai fait), c'est une église sur une ile avec une cloche qui fait doing aléatoirement parce qu'on a un jour fait croire aux touristes que ca portait bonheur de faire doing et c'est aussi un magasin de souvenirs où vous envoyez en masse des cartes postales tellement le nom du bled vous fait rire.
Bled est actuellement devenu un passage obligatoire pour toute personne se rendant en Slovénie. De passage par là en juillet 2004, je me souviens avoir nagé dans le lac, glacial, et d'y avoir rencontré une canadienne qui sur un coup de tête décidait de se faire un aller-retour vers l'ile au milieu. Tous des fêlés.
En fait, je n'ai pas à vous raconter ca, car souvenez vous, ce blog a notamment commencé grâce à ce voyage par là.
Photo prise le 22 juillet 2004.
J’écoute depuis hier le dernier album de Manu Chao. Autant je respecte le gars et autant (autant ? au temps ?) il m’a fait vivre des superbes live, autant je dois dire que cet album est pour moi une des pires merdes qu’il ait produit. Déjà que l'album précédent était très répétitif, celui-ci l’est encore plus avec toujours les mêmes samples repris au travers de la majorité des chansons. Non, sérieux, faudrait penser à faire le Manu Chao Sampling Machine, où l’on découpe les versions instrumentales et on fait un petit programme en flash histoire que Kentin puisse avoir un son de fond moyennement bon.
Mais qu’est-ce que je vous raconte, on s’en fout de la musique, l’important c’est le message, hein ? Non ? Tant pis. Sur ce, je file faire ma vaisselle.
(Olé, ceci est le post avec id #1500 dans MySQL).
A Alice Springs, il n’y a pas grand-chose, il y a par exemple ce panneau. C’est un peu la ville australienne au milieu de nulle part qui utilise une réserve d’eau qui pourrait être vide d’un jour à l’autre. Alice Springs est principalement un lieu de chute pour les backpackers désirant se rendre à Uluru, Kata Tjuta et Kings Canyon. Alice Springs, c’est plein de Road Trains. Alice Springs n’est en avion qu’accessible via Qantas qui a le monopole et en profite bien pour demander des prix exorbitants. Sinon, Alice Springs, c’est la ville construite sur la frontière de quelques territoires d’aborigènes qui ont toujours été en guerre les uns avec les autres et donc en gros, ca gueule bien quand y’en a 2 de tribus différentes qui se rencontre dans le supermarché d’Alice (c’est du vécu…).
La photo, c’était le 14 mai 2006. Géolocalisation très approximative.
Il me reste 26 jours avant de partir. Plutôt que de mettre un compteur alors qu’il y en a déjà un, je me suis dis que j’allais faire dans l’original et chaque jour vous présenter un endroit où j’ai déjà mis pied, sous forme d’alphabet, histoire de bien vous saouler comme avec mes liens du jour. Rendez-vous bientôt pour le premier des 26 épisodes.
Oui, j’ai des endroits avec X, Y et Z !

Je suis cet après-midi allé visiter la future base polaire belge, ‘Princesse Elisabeth’, sur le site de Tour et Taxis. Je ne vais pas trop vous parler de la station même, car un site le fait déjà très bien et un autre va bientôt en parler, mais plutôt du fait que c’était quand-même bizarre. Bizarre à cause des gens qui y étaient : j’avais comme l’impression que cet après-midi tous les professeurs de Belgique emmenait leurs enfants à une activité ‘en famille’ à Tour et Taxis. C’est surement dû au fait que ce genre de trucs s’oriente plus vers une tranche de la population un peu plus éduquée et plus ‘aware’ des enjeux écologiques que le doorsnee-baraki. C’était payant aussi. En tout cas le truc était un ‘smashing success’, parce que j’ai fait la file pendant longtemps après avoir abandonné au bout d’une demi heure hier.
Mes photos peuvent être visionnées dans le set flickr que j’ai créé.
Yulbise. Yulbite. Yuldinges. Mes photos sont sur mon flickr (photos de tous ici). Je n’ai jamais tiré d’aussi mauvaises photos. Trop de bières et un flash qui n’avait plus assez de batteries en sont la principale cause. Chouette après-midi en tout cas, merci à tous (trop à lister, mal aux doigts) et surtout à Vinch pour tout le boulot qu'il a mis dans l'organisation.
PS : Parait que YUL est le code de l’aéroport de Montréal. As if I care.
Sinon il y a toujours Banana Phone. Via.
Moosh a il y a une grosse semaine mis en ligne un billet où il demande de présenter quelques des logiciels libres que l’on utilise. Je lui avais promis que j’allais le faire, en évitant les logiciels libres utilisés par tous, comme par exemple Firefox. Je ne me limiterais pas qu’à des logiciels, mais généralement, à des produits, des package ‘ouverts’. Voici donc la liste, avec un peu de retard :
J’en profite maintenant pour refiler le flambeau à d’autres techies : Vinch, Tibius et Denis. Aucune obligation, bien entendu.
Pensez aussi à tagger votre message "ExperienceLibre".
J’ai hier soir fait mes 2 premières réservations de vols internes en Argentine. Pour des prix ridiculement bas, je vais voler de Buenos Aires à Iguazu et ensuite d’Iguazu à Ushuaia. Seulement voila, je pensais que de nos jours, lorsqu’on fait une réservation de vol, on peut payer directement par carte de crédit en daar is de werk, mais non, je dois être un gros bourge d’européen trop habitué à ce confort.
Avec Aerolineas Argentinas, c’est tout un jeu de piste. Sur la page qui confirme votre réservation, on vous invite à payer votre billet dans les 24 heures qui suivent, mais aucune indication sur le ‘où’ ni ‘à qui’. Après avoir recherché quelques temps, j’ai trouvé un 0800 aux Etats-Unis, que l’on peut heureusement appeler via Skype, qui m’a fait patienter pendant 20 minutes. Là, on m’a donné un 0800 français, où l’on parle qu’espagnol et anglais et eux m’ont renvoyé vers une agence à Zaventem. Je vais finir par les avoir, mes billets...
Ci-dessous vous voyez la photo du bras tatoué d’Über Kevin d’analoog.be. La femme d’Über Kevin ne cesse de lui répéter que le bébé sur son bras ressemble à quelqu’un, ce qui rend son tatou beaucoup moins ‘rock 'n roll’, surtout si vous savez qui elle veux dire. Afin de le rassurer, on va faire un petit test : pouvez-vous me dire à qui ressemble le bébé ?
Une vue plus globale de ses tatouages :
Dire que je dois encore vous raconter en long et en large cette histoire de notre intrusion en backstage à Werchter ainsi que le pot de sauce tartare dont on se pose encore toujours des questions sur son origine.
Photo prise le 03/09/2007 à 18:43
Ai comme l'impression que ca devient une spéciale métro aujourd'hui sur ce site...
Blague à part, vous vous souvenez de ces espèces de badges fin années 80? J'étais tellement minuscule que je n'ai pas 100% de certitude que c'est associé au mouvement new beat.