

Gmail, le meilleur fournisseur email web, est enfin accessible dans la sainte-mère des protocoles mails : IMAP.

IMAP, c’est quoi ? Demandons à Wikipédia :
Le protocole IMAP (Internet Message Access Protocol) permet de laisser les e-mails sur le serveur dans le but de pouvoir les consulter de différents clients e-mails ou webmail. Il comporte des fonctionnalités avancées, comme les boîtes aux lettres multiples, la possibilité de créer des dossiers pour trier ses e-mails… Le fait que les messages soient archivés sur le serveur fait que l'utilisateur peut accéder à tous ses messages depuis n'importe où sur le réseau et que l'administrateur peut facilement faire des copies de sauvegarde.
La non-possibilité de pouvoir lire les mails Gmail en IMAP était la seule raison qui me retenait de passer entièrement sur Gmail (qui a le meilleur filtre spam !). Hop, maintenant, je renvoi tout vers Gmail. Via IMAP, je peux même très facilement ajouter Gmail dans mes comptes mails IMAP sur mon GSM et rester au courant à la minute de mes mails GMail sur mon GSM. Heureusement que le data de BASE est le moins cher, même si.
Je sais, j’ai une semaine de retard, c’est yesterday’s news. Vous m’excuserez.
C’est d’habitude du a un excès de Leffe ou encore, il y a quelques temps, Chimay Bleue, mais l’unique Leffe bu hier soir à la République des blogs ne peut être tenue pour responsable de mon scandaleuse arrivée en retard au boulot ce matin. Non. C’est comme disent nos amis flamands très loemp de ma part : j’ai oublié de mettre mon réveil. Ajouté à cela une cuillère de jetlag et des chats qui en 3 semaines ont perdu l’habitude de vous réveiller en faisant un boucan pas croyable et vous obtenez entre 2 à 3h de retard où mieux vaut prendre une demi journée de congé afin de rentrer à une heure disons humaine au soir.
Un retour de vacances c’est surtout un aggrégateur RSS qui n’a pas été ouvert depuis des lunes et qui a près de 16000 ‘unread items’ dont je ne retiens que quelques ‘ouééé Flock 1.0b’, ‘ouééé Leopard sur ma bécane’ et ‘ouiiin mon pagerank est passé de 10 à 9’. Raison de plus pour appuyer sur le bouton ci-dessous.
Time to move on.
Gribouillages collectés dans mon petit carnet que j’emporte toujours lors de voyages, issus de remarques, questions, réflexions et expériences en tout genres :
Attention, ces points ne sont pas toujours liés à ma personne.
Je n’ai pas fait d’enregistrement pour ces derniers jours car je les passais majoritairement dans l’avion et cela n’a en soit rien de bien passionnant. Par contre, en faisant escale à Atlanta, j’avais 11h entre 2 avions, raison de plus pour aller visiter la capitale de la propagande américaine en compagnie hollandaise rencontrée dans l’avion et étant dans la même situation que moi avec un vol sur Amsterdam.
Atlanta, c’est mort. Il n’y a rien dans le centre ville les dimanches. En tout cas, on a eu du mal a trouver un endroit ou prendre le petit dej’. Ensuite, on s’est promené aléatoirement dans la ville pour déboucher accidentellement dans le CNN Center, avec un magasin de souvenirs et tout et tout, suivi d’une visite à World Of Coca Cola, que je vous raconterais plus tard avec des photos et tout et tout.
Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais si bien dormi dans un avion que dans le vol Santiago-Atlanta et Atlanta-Bruxelles, ne me demandez pas pourquoi, c’est peut-être du à cette bière pipi-de-chat que j’ai bu avec mon ‘repas’. Pour l’atterrissage à Bruxelles, on ne pouvait plus typique : dans le brouillard, la pluie, le vent. Ca change du désert d’Atacama, où jamais il ne pleut !
Photo prise le 27/10/2007 à 09:59
Photo prise le 27/10/2007 à 17:10
Il y en a une en Colombie qui va rire.
Podcast enregistré depuis les rues de Santiago. Dernier épisode pour ce voyage, je n’en ai pas fait pour Atlanta et les 2 vols, j’en ferais un billet.
San Pedro de Atacama : les geisers El Tatio, la Vallée de la Lune, le lac de sel de l’Atacama et les lacs altiplanos, enregistrés depuis un bus top classe de la mort qui tue parce que je n’ai pas été apte a foutre le micro correctement dans l’iPod le jour avant.
Podcast enregistré depuis la vallée de la mort, dans le désert d’Atacama, à proximité de San Pedro de Atacama ou j’explique le déroulement de ma première journée dans la zone la plus sèche au monde.
Dernier jour à Puerto Natales et le long trajet (malade) en bus, 4 avions ainsi qu'un taxi vers San Pedro de Atacama.
En Ingles, à la demande d’une charmante personnalité.
Oui, je suis encore en vie. Ai été deconnecte d’Internet durant quelques jours et ce n’est pas plus mal. La Patagonie, c’est des connections Internet extrêmement lentes, ce sont des endroits sans réception réseau pour le gsm. Ca parait bizarre au début, mais en fin de compte, ça fait sacrement du bien! Certaines villes sont tellement loin de tout qu’il n’y a meme pas de banques donc pas moyen d’avoir de l’argent !
Je suis aujourd’hui arrive a Puerto Natales au Chili, le planning pour les jours a suivre :
Voila. Billet écrit depuis un cyber chilien qui fait de tout les cyber argentins des petits zizis.
Photo prise le 14/10/2007 à 17:55
Dernier truc en Terre de Feu. Ce soir je m'envole vers El Calafaté.
Photo prise le 13/10/2007 à 16:23
En descendant j'ai remarqué un panneau 'pas d'accès sans guide', oups!
Photo prise le 12/10/2007 à 17:06
En train de monter le glacier 'Martial' à pied. A gauche l'Argentine, à droite le Chili.
Amis et famille. Je mets tres regulierement a jour mon Twitter, un espece de truc de microblogging. Vous pouvez le lire a cette adresse :
Photo prise le 10/10/2007 à 14:42
Ca mouille. Et demain, direction Ushuaïa. Connue pour son émission sur TF1 et son gel douche.
Photo prise le 10/10/2007 à 08:37
Photo prise le 10/10/2007 à 09:16
Côté argentin. Tantôt je file côté brésilien et voir également un barrage au Paraguay.
Photo prise le 09/10/2007 à 13:44
Que 4h. Une journée de perdue grâce à Aerolineas Argentinas. ¡ Gracias !
En attendant mon vol dans l’aeroport de Buenos Aires je surfe un peu sur le net. Que vois-je sur le pc a cote de moi ? Une dame qui checke son mail skynet... Des belges si loin, tcha ti !
Bon, c’est pas ca mais, je m’en vais me goinfrer d’empanadas avant de decoller.
Photo prise le 08/10/2007 à 14:46
La bóveda de Evita en el cementario de La Recoleta en Buenos Aires. J'apprends, hein.
Photo prise le 07/10/2007 à 17:04
...qui a gagné. Mais c'est la fête place du 9 juillet. En direct de Buenos Aires.
Photo prise le 06/10/2007 à 17:59
En direct de l'aéroport d'Atlanta où je me fais royalement chier en attendant mon vol vers Buenos Aires.
Le sac est presque prêt et pas si lourd que ca. Il y a beaucoup de choses que je dois acheter en Patagonie, et vaut mieux, car style la grosse veste, je n’ai pas envie de la trainer.
Enfin, le plan, pour ces prochains jours :
Il reste une modif à faire à ce site et puis j’attends Woookash qui va me déposer à l’aéroport à une heure inhumainement tôt pour un samedi, tout ca pour que je puisse avoir ma place à la fenêtre dans le emergency exit row, car je suis un lange qui a besoin de leg space.
Les gars, quand vous faites une excursion avec vos classes et que vous êtes avec 60 élèves : LOUEZ UN BUS plutôt que de venir faire chier votre monde dans ‘mon’ 13 avec ces enfants que vous entassez comme des sardines. Joli exemple de pensée logique que vous leur donnez, là.
Suis de nouveau bien arrivé à la bourre, ce matin. Pour un dernier jour avant les congés, ca le fait.

Je n’y ai rien vécu de passionnant. Je n’étais que de passage par là pendant quelques heures et ca ne me bottais pas trop d’y passer quelques jours, alors j’ai continué mon chemin, mais j’ai quand-même pris 2 photos. 2 ! Oui, 2 ! Car à l’époque, c’était encore les petits rouleaux pour tout le monde. On ne se permettait pas de tirer 4000 photos sur un seul voyage. Ici, une petite ruelle banale. Photo d’ailleurs pas encore si mauvaise pour un ‘newbie’ à l’époque.
Non, pour moi, cette photo, c’est le contexte. C’est mon premier grand voyage, seul. N’ayant jamais voyagé avec mon père en dehors des frontières du petit royaume, je me disais qu’il y avait un certain retard à rattraper. Direction gare du midi, où je m’achetai mon premier pass interrail. Quelques jours après, j’étais dans le train. Train couchette. Train SNCB. Car à l’époque, ca existait encore. Ryanair et consorts en Belgique, ce n’était qu’en projet. La SABENA volait encore pour quelques mois. Et il n’y a de ca qu’à peine 6 ans.
Avant d’arriver à Zurich, j’avais passé la journée d’avant à Lausanne. Fabuleux endroit, je me souviens surtout de l’arrivée, avec une vue sur les montagnes, le lac et ses centaines de petit voiliers. Mais je n’y suis resté qu’un jour, c’était trop petpet à mon goût et la sympathie de certains m’y a très vite fait fuir. Après Zurich, j’ai vécu une toute autre expérience, une toute autre première : de Zurich vers Lugano, en changeant de train je ne sais plus où (Lucern ?) pour ensuite traverser les Alpes direction Lugano. Je n’ai pas de mots pour décrire. Mais si un jour vous avez l’occasion, prenez le train Bâle-Lugano. Vous ne trouverez pas de plus beau trajet à faire en Europe.
De ce tout premier voyage à aujourd’hui, je dois dire que j’ai pas mal bourlingué depuis et que mon but, celui de rattraper mon retard, est quelque part atteint. Mais je ne suis pas encore satisfait. Le serais-je un jour ?
Zurich clôture ainsi cette série que j’espère que vous aurez apprécié. Mon but n’était pas du tout de vous faire jalouser, mais de vous faire découvrir certains endroits tel que je les ai vécu. Sachez que faire cette série a demandé un temps de fou. J’ai du réflechir sur quel endroit prendre. Trouver des chouettes photos pour illustrer. Enfin bref. J'aurais surement mis plus de 30h en total.
Photo prise quelque part en juillet 2001. Et oui, l’EXIF, ca n’existais pas.
Gotan Project - Diferente
Et si les filles d’Argentine sont aussi belles, je ne reviende pas.
Yalta, c’est la capitale de la Crimée, une république autonome (les flamands, on se couche !) dans l’Ukraine. On connaît tous Yalta comme étant ce truc qu’on à tous du apprendre lors des cours d’histoires car c’est bien la que c’est tenue en fin de deuxième guerre mondiale la conférence de...Yalta, concernant le sort de l’Europe après la défaite de l’Allemagne.
Yalta aujourd’hui, c’est surtout très touristique. A Yalta, tous les russes friqués se rendent. Même que, parait-il, Vladimir Poutine y était lorsque j’y étais. Yalta a tout d’un Blankenberge (Бланкенбергя ?) russe avec ses plages noires de monde.
Sinon, en sortant un peu de Yalta même, il y a cet espèce de tour sur une falaise, le Palais du Nid d'Hirondelle. J’ai préféré y aller en bus plutôt qu’en bateau, car en bus, c’est l’aventure, surtout qu’il y avait 2-3 km à marcher dans l’inconnu total...je bande. Mais la tour en soit, c’est du toc à fond. On dirait que c’est reconstruit et le stand truc ‘Coca Cola’ à coté défigure vraiment la chose.
Photos prises le 15 juillet 2005.
Et demain, la dernière !
Avant-hier quelqu’un s’est dans le métro perdu du coté des voies à Yser. Le trafic a été interrompu mais personne n’a été retrouvé. Le programme bruno.fm de fmbrussel a mené l’enquête et m’a demandé à moi, ‘spécialiste en secrets du métro’, où la personne aurait pu aller se cacher.
Après être passé par le monument flamand qu’est le Monk où l’on avait bu une bière pendant Nuit Blanche, Thomas et moi étions parti dans un trip sur la Flandre, les flamands, le néerlandais à la faux-contact et BHV.
Ce qui vous allez entendre ici ne sera peut-être pas marrant pour vous, mais j'en ai les larmes aux yeux à chaque écoute.
Alors pour Kharkiv, je pense que je vais m’abstenir de vous raconter quoi que ce soit. Je crois qu’ici les quelques images diront bien plus que les mots que je peux trouver pour. Et oui, ca aussi, c’est l’Europe. Kharkiv à l’air d’être resté bloqué quelque part dans l’ère soviétique, avec une statue de Lénine qui se trouve encore fièrement face à l’université.
Photos prises le 9 juillet 2005.
Au départ de Airlie Beach en Australie se trouvent les iles Whitsunday, un groupe d’ile paradisiaques, des longues plages à sable blanc, du corail, bref, le bonheur.
C’est à Airlie Beach que je suis pour la première fois de ma vie monté dans un trimaran. C’est avec ce bateau la que nous allions pendant 3 jours faire une croisière le long des iles. A bord du bateau se trouvaient également quelques anglaises. Bordel. Quelle bande de connasses. Genre 5-6 filles qui se prenaient pour le centre du monde. 5-6 filles dont une majorité ne se connaissait pas entre elles mais qui ont fini par se trouver par leur intérêt commun. Les autres sur le trimaran n’étaient à leurs yeux que des merdes. Bonjour l’ambiance. Heureusement, il y avait encore des anglais, des américains, des australiens, des canadiens, des allemands et une autre belge, celle avec qui je voyageais et avec qui j’ai également très vite cessé de m’entendre. Enfin, cessons un peu de faire le vieux ronchonneur, ca ne me mène nulle part, car le trip était quand-même assez magique.
C’est sur le trimaran que j’ai fait une petite expérience comique, que je conseille à tout le monde, du moins, aux hommes. Comme son nom l’indique, un trimaran est composé de 3 coques. Les 3 coques sont reliées par des bras de liaison, généralement des bêtes poutres. Entre les coques et les poutres se trouve une toile qui est tendue est sur laquelle on peut se coucher. Comme homme, je vous conseille de, quand vous devez faire pipi, vous coucher sur votre ventre sur la toile, de sortir le militaire, de le laisser pendre et de laisser aller. C’est vachement drôle de faire pipi de cette façon. Ne vous inquiétez pas, le niveau de pH de l’océan ne va pas en augmenté, pas comme ce lac sur Fraser Island où il était vivement déconseillé de faire ses besoins dans un lac cratère qui avait des valeurs pH extrêmement basse. Faire pipi y était égal à tuer l'habitat de tortues.
Sur le trimaran, il y avait des endroits qui étaient interdis aux passagers, où l’on pouvait accidentellement se trouver. Au cas où l’équipage du trimaran nous y surprenait, ils nous donnait une ‘Vegemite Fine’, une amende ‘Vegemite’ : manger une cuillère de Vegemite. Pour info, la Vegemite est un truc très salé, à base de levure de bière. C’est typiquement australien et néo-zélandais et c’est carrément immangeable. Je me suis choppé la ‘Vegemite Fine’ et j’en ai presque vomit. Yikes !
Les iles Whitsunday, c’est une plage nommée Whitehaven Beach. Une énorme plage à sable blanc sur une ile recouverte de foret pluviale. J’ai eu la chance de voir la mer se retirer de la plage lors d’une marée basse, faisant ainsi sortir les plus belles couleurs de la plage, comme le montre la photo tout au dessus.
Les iles Whitsunday, c’est l’endroit où j’ai pour la première fois de ma vie fait de la plongée. Nageant entre le corail, nombreux étaient les poissons qui profitaient du courant généré par mes mouvements pour me suivre. A un moment j’ai même été surpris par un poisson, d’1m de haut, 1m de long et 20cm de large, qu’on surnomme dans cette région ‘Elvis’. Je l’avais déjà dis : Elvis est grand. Elvis est cool. Elvis a une coiffure de malade.
Photos prises entre le 6 et 8 mai 2006.
Je ne vous avais pas parlé du mariage que j’ai fait récemment. C’était crevant, mais une chouette expérience. Ca ne m’a pas empêché d’être inventif et de faire des photos qui correspondaient (heureusement) aux attentes du couple.
Encore une fois merci à Lina et Bert pour m’avoir fait vivre cette expérience. Si c’est à refaire ? Et pourquoi pas. Mais sans abuser.
Je vous ai déjà parlé de Riga, de Tallinn et ai ainsi donc fait 2 des 3 capitales Baltes. Pour le V, ne serait-ce pas lâche de prendre Vienne ou Varsovie ? Prenons donc Vilnius, et complétons donc avec la capitale lituanienne ce magnifique petit trio.
Vilnius, j’y suis arrivé avec un train de nuit depuis Varsovie. Varsovie. Ahhhh. Mais comme c’est moche. Non, je n’approfondirais pas cette ville où je me suis également ramassé une chique au cul. Le seul bon souvenir étant les jardins botaniques où une fille jouait magistralement bien le violon sur un petit air que j’avais reconnu de Schlinder’s List. Mais ils n’y peuvent rien à Varsovie que c’est moche. C’est un peu la faute au russe qui a mal pris en main la reconstruction de la ville qui avait été quasi entièrement rasée durant la seconde guerre mondiale.
Vilnius, c’est tout petit. C’est une ville dont on peut tout voir en descendant et remontant la rue principale. Il y a un espèce de château tout au bout, quand on est au dessus, on a une vue sur toute la ville qu’on pourrais facilement mettre dans sa poche si on le voulait.
Sinon, que raconter. C’est à Vilnius que j’ai passé quelques excellentes journées. Si on devait un jour me demander quels était les 5 meilleurs moments dans ma vie, Vilnius en ferait certainement partie. L’auberge de jeunesse dans laquelle je me trouvais était tout simplement excellente. Du moins, les gens qui y étaient au moment où je m’y trouvais l’étaient. Les 2 jours que je comptais y passer en sont très vite devenus 5, laissant en plan ce que je pouvais bien faire à Tallinn. L’auberge avait une cour intérieure où l’on passait la majorité de la journée. En face se trouvait un magasin où l’on pouvait tout trouver à prix ridicules (bières, bières mais aussi des bières). Les sorties. Les restos. Non, Vilnius, on ne me volera jamais cet excellent souvenir.
Photo prise le 6 aout 2004.
L’Administration des Finances et du Budget du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale (vous avez plus long comme nom ?) sait envoyer ses courrier à ses fans aux meilleurs moments, comme par exemple celui où je m’apprête à partir en vacances. Heureusement, cette saloperie de taxe a baissé de presque la moitié par rapport à l’année passée, je serais presque content de la payer. Dire qu’avec cette taxe je finance un service régional qui laisse un peu à désirer et dont je ne mentionnerais pas le nom mais dont vous doutez bien de qui il s'agit.
Via Moosh.
L'original: http://www.youtube.com/watch?v=rQwaosVHj0s (via aiki)