
Appel reçu cet après-midi :
Bonjour monsieur, nous sommes la société x et nous vous appelons au nom de la commune de Schaerbeek. Nous aimerions prendre rendez-vous avec vous pour venir voir vos serrures et vous sensibiliser sur les potentiels risques de cambriolage, phénomène croissant et qui inquiète votre commune. Quand seriez-vous disponibles pour un rendez-vous ?
Bon. Chronologiquement, ce qui suit de mon côté :
- Je ne tilte pas. Je lui dis de rappeler plus tard, je n’ai aucune vue sur mon agenda (car je n’ai pas que des photos à faire avec DJ Reynders).
- Je tilte. Je ne me souviens pas avoir un jour donné mon numéro de téléphone au peï motivé derrière la vitre dans la magnifique salle des guichets de la maison communale 1030 reprezent et je doute que Bernard « Je t’aime » Clerfayt ait abusé de notre amitié Facebook pour leur transmettre mes coordonnés.
- En plus. Ca me semble un peu gros que la commune ai le budget pour utiliser une société privée pour faire peur à des dizaines de milliers de foyers schaerbeekois. Surtout qu’une action pareille, combattre la peur par la peur, ce n’est pas vraiment la bonne tactique pour contrer les cambriolages.
- Et si c’était des gens qui cherchaient à prospecter ce qu’il y a à voler chez moi et comment c’est facile de rentrer chez moi ?
- Ne soyons pas mauvais. Ce sont surement des escrocs qui cherchent à gagner leur pain comme d’autres personnes afin de pouvoir offrir une PlayStation 3 à leur gamin en me faisant signer de force un contrat pour une porte blindée pare-balle anti-pied de biche que je ne verrais jamais.
- Ou peut-être que c’est vraiment la commune. Mais ca me parrait fort fort fort improbable, ça. Ca pue depuis Neder-over-Heembeek.
Soit. Pas besoin de conseils, moi. Il y a déjà une porte chiante en bas, une proprio qui entend tout au rez-de-chaussée et une nymphomane quinquagénaire au premier étage à survivre avant d’arriver chez moi et de se faire défoncer la gueule par mes 2 léopards et @flexyflow (à condition d’avoir signé pour l’option casse moi la nuque si j’ose te déranger dans ton sommeil).