

Histoire pas trop compliquée. Superbe dialogues. Magique endroit. Humour. Bons acteurs. Je ne m’attendais pas vraiment à grand-chose avec ‘In Bruges’, mais j’en ai été agréablement surpris. Certains passages m’ont même rappelé mon époque jeux vidéo avec de longues nuits passées derrière Tomb Raider II, où Lara Croft se fait poursuivre par des tueurs à gage dans Venise.
Sinon, le film fait parfois un peu trop carte postale. De la promo pour Bruges sans vraiment l'être. Mais peut-être est-ce du au fait que je vois ca comme belge et pas comme étranger ? Le seul truc néerlandais que j’y aurais d’ailleurs entendu était ‘Koningin Astridpark’, de quoi ravir Bart De Wever & Band.
A conseiller.
Ca faisait longtemps que je n’avais plus été au cinéma, tiens. Pas si longtemps que ca en fait, mais longtemps que je n’avais plus été dans un grand cinéma voir un truc hollywoodien. Donc voila, hier avec des amis je suis allé voir ze film du moment, c'est-à -dire ‘Transformers’.
D’accord, c’est de l’action, c’est loin d’être mon genre de films, c’était bien. Clair, c’est le film avec des voitures de la mort qui se transforment en super-robot venu d’une autre planète avec des gentils et des méchants qui se tirent dessus pendant tout le film, des femmes a corps de rêve et un gars un peu spécial (devinez la suite), du product placement exagéré pour eBay et Chevrolet et un peu moins exagéré pour Apple, Nokia, Sandisk, etc., mais bon. Mon seul regret est que la fin était d’un putain de long. On se demandait bien si le film allait se terminer un jour.
Aussi, je ne savais pas que Kinepolis pratiquait maintenant un système où l’on achète son ticket et où l’on peut choisir sa place dans la salle. Très pratique quand vous êtes seul ou à 2, mais pas pratique du tout quand vous êtes 10 et que certains ont la réputation d’arriver quelques minutes avant la fin du film avec tous les tickets achetés d’un coup pour être sure d’être ensemble dans la salle.
‘Hannibal Rising’ nous raconte le parcours d’Hannibal Lecter de petit garçon au monstre qu’il deviendra plus tard. Jeune garçon lituanien en fin de guerre, sa famille et lui doivent quitter le château familial à cause de combats à proximité. Ils partent se réfugier dans une maison de chasse un peu plus loin où aura accidentellement lieu un affrontement entre russes et allemand, laissant le jeune Hannibal et sa sœur, Mischa, orphelins. Isolé dans la maison en attente d’être sauvé, des rodeurs débarquent. Là se jouera un événement qui marquera le restant de la vie d’Hannibal et qui explique comment il est devenu cannibale. Hannibal est d’ailleurs joué par l’acteur français Gaspard Ulliel, que j’avais déjà pu découvrir dans ‘Un long dimanche de fiançailles’.
‘The Last King of Scotland’ nous raconte l’histoire d’un médecin, Nicholas Garrigan, qui vient de terminer les études et décide d’aller découvrir le monde. Il choisi d’aller en Ouganda et arrive au moment où Idi Amin Dada (contrairement à Hannibal ce monstre ci n’est pas fictionnel…), prends le pouvoir. Un grand hasard fera que lors d’un passage par le village où il exerce, Amin est ‘victime’ d’un accident et fera connaissance avec le jeune docteur pour ensuite l’embaucher comme médecin à son service. Nicholas n’a pas la moindre idée de dans quoi il s’engage. Il finira par devenir conseiller proche du président et s’embarquera également dans des histoires sentimentales qui pourraient lui couter sa vie.
‘The Illusionist’ parle d’un illusioniste, Eisenheim (Edward Norton), qui se découvre dès son enfance des talents de prestidigitateur. Enfant fils de paysan, il entretient une relation amoureuse avec Sophie (Jessica Biel), la jeune duchesse de Teschen. Leurs origines différentes forceront les deux à se quitter. Eisenheim suit son propre chemin et deviens un grand illusionniste réputé de la scène viennoise. Un soir, le Prince Héritier (Rufus Sewell) assiste avec sa compagne, Sophie von Teschen, à une représentation. Sophie se retrouve face à Eisenheim pour servir dans un tour de magie. Les deux finissent par se reconnaître et ceci entraîneras Eisenheim à faire son plus grand tour d’illusionniste, n’en déplaise à l’inspecteur Uhl (Paul Giamatti). Pour connaître la suite, je vous conseille vivement d’aller voir ce film. J’ai en tout cas beaucoup apprécié. Certes, les tours de magie sont à dormir debout, mais tout cela fait partie du film et de son atmosphère particulier. Note attribuée ? 8/10 ! (Trailer sur Apple.com)
‘Cashback’ est d’un tout autre genre. Ben (Sean Biggerstaff) est un étudiant en arts à Londres. Sa copine met une fin à leur relation vieille de deux ans et demie, pensant que l’herbe est plus verte ailleurs. Cette rupture entraine Ben à l’insomnie. Afin de combler ses heures sans sommeil, il décide d’aller travailler de nuit dans un supermarché où il rencontre un vaste panorama de personnages différents. Il s’imagine qu’il peut y arrêter le temps et dénude la clientèle féminine pour les dessiner. Il y rencontre Sharon (Emilia Fox), caissière, qui détient peut-être la clé pour le sortir de ses insomnies. C’est un peu triste à dire, mais je me reconnais dans pas mal de choses dans ce film anglais qui pour moi mérite aussi le 8/10.Il y a quelques semaines, Saint-Nicolas nous apportait au boulot 4 tickets de cinéma. Très bien tout ça, surtout qu’ils expirent pas moins de 4 semaines plus tard. Je me suis donc dis que j’allais encore une fois me rendre au ciné, car ca faisait longtemps. Après concertation, le film choisi fut ‘Déjà vu’. Bien que ce ne soit pas du tout une comédie, un geek comme moi qui aime également se prendre la tête avec l’espace et le temps n’aura jamais été tant mort de rire face à une fiction du genre.
Un petit résumé version 'Mich' ? Oui ? On z’y va…
A la Nouvelle-Orléans un attentat a lieu sur un bateau et fait près de 500 morts. Doug Carlin (Denzel Washington) qui brille de compétences est demandé d’aider une équipe qui doit investiguer cet attentat par moyen d’un espèce de Google Earth en 3D qui permets de voir en ‘streaming’ ce qui s’est passé 4 jours et demi avant (même à l'intérieur de batiments !). Très vite il réalise que ce programme n’est en fait pas un programme mais une réelle caméra sur le passé, il est même envoyé sur la route avec un casque de la mort qui tue qui permets de voir à travers un écran intégré l’endroit dans ce même passé. Finalement, notre héro décide de se faire envoyer vers ce passé pour sauver une femme ainsi que les passagers du bateau.
Le reste, je laisse à vous, histoire de ne pas couper le 'suspense'…