

Dans le genre rêve bizarre: je suis en train de boire un verre sur une terrasse dans le quartier nord (coté Belgacom) lorsque soudain des éléphants volants viennent arracher une femme obaiseobèse de la table pour lui enfiler des patins à roulettes et la laisser tomber de quelques mètres d’hauteur. Un peu plus tard je me réveille dans mon appartement envahi par des geckos et mes chats, eux, ne les attaquent même pas, ce qui, connaissant mes 2 boules de poils, est encore plus louche.
Quelqu’un ici qui par hasard est doué dans l’analyse de rêves ? Ca m’intéresse.
Foutez vous de ma gueule. Je ne dirais rien.
Sorry pour les fautes, billets écrit ce matin en toute vitesse...
Je ne rêve déjà pas trop, mais quand ça m’arrive de rêver, je rêve bien. Cette nuit, j’étais à l’Est. Quelque part en Russie, Biélorussie ou Ukraine, je n’en sais rien, mais c’est pareil, me direz-vous. Grand amateur de trucs glauques et à l’abandon, j’étais allé y explorer un haut blockhaus (qui ressemblait étrangement à ceux-ci) lorsque tout en haut je réalisai qu’il y avait du monde pas fort net à éviter et que la probabilité que ce soit Tchorski à cet endroit était néant. Je prends donc l’ascenseur (tout fonctionne encore dans mes rêves, même si c’est à l’abandon…) pour aller au ‘moins je-ne-sais-plus’ et y suivre un long couloir pour me retrouver dans des espèces de maisons-appartements commun au pied d’une centrale nucléaire hors fonctionnement pour l’une ou l’autre raison. Les habitants de cette cité se sont visiblement tous fait expulser d’un coup, sans avertissement, il n’y a personne. Sur tout se trouve une couche de poussière qui laisse deviner que ces événements datent d’il y a quelques semaines. En dessous, tout est intact. Je décide de me reposer sur le premier matelas que je trouve, le son d’une baboushka qui chante dans une cuisine me réveille. Je fuis les lieux. Ma machine à laver s’enclenche, je me réveille, cette fois pour de vrai. Dommage, c’était trop beau comme rêve.